Sylvie Coquillard/ Sylvie Coquill’ARTS — avec Sylvie Coquillard / Sylvie Coquill'ARTS.

 

 

Battre et battre encore

"Elle ? Elle qui bat de l’aile
Elle bât blesse
D’avoir été si « bas bleu »
Elle bat le fer croisé qui s’Enfer
Et brûle fer rouge
Elle bat la campagne qui
Pourtant, ne lui a rien fait
D’en battre sa coulpe
En repentance
Elle bat en retraite.
Elle bat la monnaie de la pièce
3 coups-lever de rideau
D’une sombre comédie
Où personne ne rit
Mauvais décors, piètre histoire
Tristes comédiens
Elle bat la mesure
À contretemps ; ça discorde
Et ça dénote
Elle bat en brèche déjà si béante
Qu’elle y est engouffrée toute
Entière
Elle bat car où trouver le haut
Quand l’horizon s’est fermé
Comme une impasse ?
Elle bat et ne bâtit pas
Elle ne batifole guère
Bâti-folle peut-être
Elle bat et se débat
Son cœur bat la chamade
Cependant quand levant les yeux
Elle bat le rappel des étoiles
Comme autant de boutons d’or
Que le ciel a semés dans ses champs"

Sylvie Coquill’ARTS © Droits réservés

 

 

Peau d’ÂME

L’innocente cachait sa grâce
Sous cette peau crasse
Peau d’Âne

Obligée de travestissement
A porter l’habit infâmant
Risée de tous, elle accueillait
Sans mot dire, moqueries et huées
C’est pour elle seule, le soir venu
Qu’elle vivait à plein sa beauté nue
Sans autre soutien qu’elle même…
La Fée des Lilas, du stratagème,
Ne lui avait pas donné la clé
Même si, de loin, elle veillait
Riche de ce Devenir ensoleillé
Qu’à son insu, la Douce tramait
Il fallait avant traverser les peurs
Éprouver avant que ne vienne l’heure
Donner au temps sa pleine mesure
Pour une éclosion infiniment sûre

Combien d’Enfants par le monde
Ont aussi à quitter la ronde
Pour préserver leur peau d’Âme ?
Si fragile essence de leur sésame.
Tant de périls et de menaces
Tant d’écueils et fatales audaces
Venus du terrible Dehors
Pour la froisser à mort…
C’est le cœur de l’Être
Qui se doit d’ÊTRE
Préservé et secrètement accueilli
Pour se déployer sans être avili
Il sera temps quand l’écorce vivante
Offrira sa bogue douce, aimante
De l’exposer, Peau d’Âme claire
Une Soie de soi faite de lumière
Alors ce sera au grand jour
Comme une déclaration d’AMOUR
Obligée de travestissement
A porter l’habit infâmant
Risée de tous, elle accueillait
Sans mot dire, moqueries et huées
C’est pour elle seule, le soir venu
Qu’elle vivait à plein sa beauté nue
Sans autre soutien qu’elle même…
La Fée des Lilas, du stratagème,
Ne lui avait pas donné la clé
Même si, de loin, elle veillait
Riche de ce Devenir ensoleillé
Qu’à son insu, la Douce tramait
Il fallait avant traverser les peurs
Éprouver avant que ne vienne l’heure
Donner au temps sa pleine mesure
Pour une éclosion infiniment sûre

Combien d’Enfants par le monde
Ont aussi à quitter la ronde
Pour préserver leur peau d’Âme ?
Si fragile essence de leur sésame.
Tant de périls et de menaces
Tant d’écueils et fatales audaces
Venus du terrible Dehors
Pour la froisser à mort…
C’est le cœur de l’Être
Qui se doit d’ÊTRE
Préservé et secrètement accueilli
Pour se déployer sans être avili
Il sera temps quand l’écorce vivante
Offrira sa bogue douce, aimante
De l’exposer, Peau d’Âme claire
Une Soie de soi faite de lumière
Alors ce sera au grand jour
Comme une déclaration d’AMOUR

Peau d’ÂME L’innocente cachait sa grâce Sous cette peau crasse Peau d’Âne Obligée de travestissement A porter l’habit infâmant Risée de tous, elle accueillait Sans mot dire, moqueries et huées C’est pour elle seule, le soir venu Qu’elle vivait à plein sa beauté nue Sans autre soutien qu’elle même… La Fée des Lilas, du stratagème, Ne lui avait pas donné la clé Même si, de loin, elle veillait Riche de ce Devenir ensoleillé Qu’à son insu, la Douce tramait Il fallait avant traverser les peurs Éprouver avant que ne vienne l’heure Donner au temps sa pleine mesure Pour une éclosion infiniment sûre Combien d’Enfants par le monde Ont aussi à quitter la ronde Pour préserver leur peau d’Âme ? Si fragile essence de leur sésame. Tant de périls et de menaces Tant d’écueils et fatales audaces Venus du terrible Dehors Pour la froisser à mort… C’est le cœur de l’Être Qui se doit d’ÊTRE Préservé et secrètement accueilli Pour se déployer sans être avili Il sera temps quand l’écorce vivante Offrira sa bogue douce, aimante De l’exposer, Peau d’Âme claire Une Soie de soi faite de lumière Alors ce sera au grand jour Comme une déclaration d’AMOUR Sylvie Coquillard/ Sylvie Coquill’ARTS — avec Sylvie Coquillard / Sylvie Coquill'ARTS.

 

POEME DE KATIA VERBA 

Ce soir je suis MAUD assise perdue et éperdument amoureuse d'un homme qui ne viendra pas ce soir...je suis lasse..un verre de Jack Daniel dans la main...Elle est venue. .. l autre ... l amie ...l ennemie...engoncée dans son joli tailleur rose..insolente et passionnante sanglotante et tellement émouvante dans sa colère enfantine féminine..sanguine...mutine... A armes égales me semble t.il ...Ne pas s' attendrir ...pauvre hère...je désespère et comprend sa colère... à qui la faute ...à lui ? A moi ? A elle ? ...Je me laisse faire... C'est trop tard.. Je suis Maud ...je suis l'autre...je vais mourir ce soir... Adieu mon ange damné. ..Adieu Edouard. Chut.....Aime là...elle ! Moi je ne suis qu'une autre ...

Musique : Hold up de GIUSEPPE ADAMO